Droit de l'IA et conformité AI

Avocat en droit de l'IA—AI Act, gouvernance IA et conformité
Conseil complet sur l'usage licite de l'intelligence artificielle, la mise en œuvre du règlement européen sur l'IA (AI Act) et la construction de structures de gouvernance IA.

Solutions en droit de l'IA et conformité AI

Gouvernance IA et conformité AI Act

Une gouvernance IA efficace doit dépasser l'AI Act et articuler protection des données, droit d'auteur, secret des affaires et exigences sectorielles.

J'accompagne la mise en place de structures globales—projets d'implémentation, politiques IA, registres de risques et formation des équipes.

Rédaction de contrats IA

Les contrats classiques atteignent leurs limites pour l'acquisition, le développement ou l'intégration de systèmes IA.

Comment garantir les performances d'un modèle ? Qui répond des résultats erronés ?

Je rédige des accords sur mesure—développement, licences, data agreements—with règles claires sur responsabilité et garantie.

Données d'entraînement et propriété intellectuelle

L'entraînement des modèles pose des questions à la croisée du droit d'auteur, de la protection des données et du secret des affaires.

Quand peut-on utiliser des contenus protégés ? Quel rôle pour l'exception text and data mining ? À qui appartiennent les outputs IA ?

Je conseille fournisseurs et utilisateurs sur la conformité des données d'entraînement et la protection des actifs.

IA et droit du travail

L'IA en entreprise a des effets immédiats en droit du travail—codétermination, données des salariés, qualification haut risque RH sous l'AI Act.

Je rédige des accords d'entreprise et accompagne le déploiement conforme RGPD des processus RH assistés par IA.

IA dans les secteurs régulés

Finance, santé ou administration : des exigences sectorielles au-delà de l'AI Act.

Je conseille sur la classification des systèmes, les évaluations de conformité et les structures de gouvernance adaptées.

Referenzen

Conseil à un pouvoir adjudicateur public pour l'acquisition d'une solution d'IA
Structuration et négociation des contrats pour l'acquisition d'une solution d'IA dans le secteur public, avec un focus sur la responsabilité, la protection des données et la conformité au AI Act.

Secteur public

Marchés publics et sécurisation contractuelle IA
Accompagnement d'une banque coopérative régionale pour sa gouvernance IA
Rédaction d'une politique IA à l'échelle de l'entreprise et examen des applications d'IA déployées au regard des interdictions du AI Act.

Paquet gouvernance

Politique IA et examen des interdictions

Jurisprudence récente (État : 15/07/2026)

Ces résumés sont en allemand. Ils concernent uniquement des juridictions et autorités allemandes. Abréviations courantes : BGH — Cour fédérale de justice (Allemagne) ; BPatG — Cour fédérale des brevets ; DPMA — Office allemand des brevets et des marques ; LG — tribunal régional ; OLG — cour d'appel ; AG — tribunal d'instance. Les intitulés développés figurent dans les titres et renvois ci-dessous.

Droit des marques
Marque de l'Union européenne
Tribunal de l'UE : la marque « OPENAI » est descriptive — pas d'enregistrement pour logiciels et services IA (EuG (Tribunal de l'Union européenne) (Tribunal de l'Union européenne))

Résumé en allemand · droit allemand · juridiction allemande

Faits : OpenAI, Inc. meldete am 15. Juni 2023 beim EUIPO die Wortmarke „OPENAI“ als Unionsmarke an – unter anderem für Software, Entwicklungstools und Cloud-Dienste (Klassen 9, 42, 45). Der Prüfer wies die Anmeldung am 5. Dezember 2024 teilweise zurück, die Beschwerdekammer bestätigte dies am 10. Juni 2025 (R 190/2025-5). OpenAI klagte vor dem EuG (Tribunal de l'Union européenne).

Normes essentielles (droit allemand) :

  • Art. 7 Abs. 1 lit. b) UMV (absolute Schutzhindernisse)
  • Art. 7 Abs. 1 lit. c) UMV (beschreibende Zeichen)
  • Art. 7 Abs. 3 UMV (Verkehrsdurchsetzung)
  • Verordnung (EU) 2017/1001 (Unionsmarkenverordnung)

Décision : Das EuG (Tribunal de l'Union européenne) bestätigte die teilweise Zurückweisung. Das relevante englischsprachige Publikum erkennt die Bestandteile „open“ und „AI“ im Zeichen unmittelbar – auch ohne Leerzeichen. Im Kontext von IT-Produkten wird „open“ als „frei zugänglich“ oder „nicht beschränkt“ verstanden; „AI“ ist die allgemein bekannte Abkürzung für „artificial intelligence“. Die Zusammensetzung folgt englischen Grammatikregeln (Adjektiv vor Substantiv) und enthält kein syntaktisch ungewöhnliches Element. OpenAIs Argument, das Zeichen sei ein bedeutungsloser Neologismus, wies das Gericht zurück: Das Fehlen eines Leerzeichens begründe keinen schöpferischen Charakter. Es sei auch unerheblich, dass „open AI“ nicht im Wörterbuch stehe – eine beschreibende Marke muss nicht in der Alltagssprache gebräuchlich sein (Rn. 38, 39). Alle beanspruchten Waren und Dienstleistungen – von Software über Cloud-Computing bis hin zu Identitätsprüfungsdiensten – könnten auf frei zugänglicher KI basieren; die Beschwerdekammer durfte daher eine Gesamtbegründung verwenden (Rn. 48, 49). Die Markenbekanntheit half nicht: Art. 7 Abs. 1 lit. c UMV betrifft nur die intrinsischen Eigenschaften eines Zeichens; die tatsächliche Benutzung kann erst im Rahmen der Verkehrsdurchsetzung (Art. 7 Abs. 3 UMV) berücksichtigt werden (Rn. 60). Auch Eintragungen in über 30 Drittstaaten binden das EUIPO nicht – das EU-Markensystem ist ein autonomes Rechtssystem (Rn. 69).

Conclusion et recommandation pratique : Die Entscheidung bestätigt die strenge Linie des EuG (Tribunal de l'Union européenne) bei beschreibenden Zeichen im Technologiebereich. Wer Markennamen aus gängigen Begriffen wie „open“, „smart“, „digital“ oder „AI“ zusammensetzt, muss mit einer Zurückweisung rechnen – selbst bei erheblicher Marktbekanntheit. Unternehmen der KI-Branche sollten daher frühzeitig prüfen, ob ihre Markenanmeldungen originär unterscheidungskräftig sind, oder hilfsweise den Nachweis der Verkehrsdurchsetzung vorbereiten. Die Beschwerdekammer hat angekündigt, dass nach Rechtskraft das Verfahren zur Prüfung der Verkehrsdurchsetzung (Art. 7 Abs. 3 UMV) fortgesetzt wird – angesichts der weltweiten Bekanntheit der Marke durchaus aussichtsreich.

EuG (Tribunal de l'Union européenne) (Tribunal de l'Union européenne), Arrêt du 15/07/2026 (T-555/25) - Instances inférieures : EUIPO, Beschwerdekammer, EUIPO, Prüfer

Künstliche Intelligenz
Patentrecht
BGH (Cour fédérale de justice (Allemagne)) verneint Erfindereigenschaft für KI-System DABUS (BGH (Cour fédérale de justice (Allemagne)) (Cour fédérale de justice (Allemagne)))

Résumé en allemand · droit allemand · juridiction allemande

Faits : Ein Anmelder reichte beim Deutschen Patent- und Markenamt in München eine Patentanmeldung ein und benannte das KI-System DABUS als alleinigen Erfinder. Das Amt wies die Anmeldung zurück. Das Cour fédérale des brevets (Allemagne) in München gestattete anschließend hilfsweise die Benennung des Anmelders als Erfinder, ergänzt um den formularmäßigen Zusatz, er habe die KI zur Generierung der Erfindung veranlasst. Beide Parteien zogen hiergegen vor den Cour fédérale de justice (Allemagne) in Karlsruhe.

Normes essentielles (droit allemand) :

  • § 37 Abs. 1 Loi allemande sur les brevets (PatG)
  • § 6 Loi allemande sur les brevets (PatG)
  • § 42 Loi allemande sur les brevets (PatG)

Décision : Der Cour fédérale de justice (Allemagne) entschied, dass ausschließlich natürliche Personen als Erfinder benannt werden durften. Ein maschinelles System besaß keine Erfindereigenschaft. Der Einsatz einer KI stand einer Patentierung jedoch nicht entgegen, solange der maßgeblich beteiligte Mensch benannt wurde. Ein zusätzlicher Hinweis auf dem amtlichen Formular, dass die KI zur Erfindung veranlasst wurde, war rechtlich unerheblich, führte aber nicht zur formellen Zurückweisung der gesamten Anmeldung.

Conclusion et recommandation pratique : Diese Entscheidung zieht eine klare rechtliche Leitplanke für den Umgang mit KI-generierten Innovationen. Unternehmen der Digitalbranche müssen zwingend natürliche Personen als Erfinder benennen, auch wenn eine KI die maßgebliche technische Lehre geliefert hat. Es ist dringend zu empfehlen, die internen Prozesse für Erfindungsmeldungen anzupassen, um den menschlichen Input (z. B. Problemdefinition, Datentraining, Prompting) präzise zu dokumentieren und formale Schutzrechtsverluste zu vermeiden.

BGH (Cour fédérale de justice (Allemagne)) (Cour fédérale de justice (Allemagne)), Ordonnance du 11/06/2024 (X ZB 5/22) - Instances inférieures : Cour fédérale des brevets (Allemagne), 11 W (pat) 5/21

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